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Introduction à VIM

April 13th, 2009

Connaissez-vous vim ? Cet éditeur de texte en console a fait peur à plus d’un. Néammoins, lorsqu’on le maîtrise bien, on peut faire des prodiges. Sans compter que les commandes très naturelles de vim permettent d’être trèèès feignant. Et “feignant” est un terme mélioratif quand on parle de linuxiens ;-)

En tout premier lieu, tapez :

sudo apt-get install vim

Pour vous assurer que vous possédez la version complète et fonctionnelle de vim, et l’installer dans le cas contraire : en effet, certaines distributions n’ont par défaut que vim-tiny installé, une alternative légère à vim, mais moins complète.

Pour ouvrir vim, c’est très simple : ouvrez une console et tapez :

vim fichier

Si le nom de fichier spécifié n’existe pas, vim crée un nouveau document avec ce nom. L’interface paraît un peu déroutante au premier abord :

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“truc.txt” New File

Les “~” sont simplement là pour indiquer les lignes vides. Maintenant, essayez de taper du texte : ça ne fonctionne pas. Pourquoi ? En fait, il y a trois modes de fonctionnement dans vim :

  • Le mode insertion, c’est le mode où vim considère tout ce qu’on tape comme du texte.
  • Le mode commande, on y accède en appuyant sur Échap depuis le mode Insertion.
  • Le mode “Ex” : on y accède depuis le mode commande en tapant “:”. Une mini-invite de commande s’ouvre

Pour accéder au mode Insertion, il n’y a pas moins de… 6 manières ! Voyons-les en détail :

Tout ça se résume en IiAaOo. En fait, c’est simple :

  • Tapez i pour insérér du texte avant le curseur (le plus utilisé). Tapez I (Maj + i) pour placer le curseur au début de la ligne, en mode Insertion.
  • Tapez a pour insérer le texte après le curseur. Et A pour faire une insertion à la fin de la ligne.
  • Faites o pour ouvrir une nouvelle sous la ligne courante. O sert à en ouvrir une au-dessus de la ligne courante.

N’oubliez d’appuyer sur Échap après chaque insertion, pour revenir en mode commande.

Pour quitter faites :q (mode Ex). Un petit message vous signale que des modifications ont étées opérées et vous invite à taper :q! pour passer outre. Tapez :w pour enregistrer. Pour enregistrer et quitter, faites :x .

VIM : Un aperçu de sa puissance sans limites

Peu convaincu ? Vim et moi allons vous clouer le bec.

Dans la section qui suit, les raccourcis présentés doivent êtres tapés en respectant la casse. Par exemple, cW devra être tapé comme suit : c, puis Maj + w.

Ouvrez un fichier quelconque, ou bien créez-en un et remplissez-le un peu, puis repassez en mode commande.

Déplacement dans un fichier

Tout d’abord, la méthode traditionnelle de déplacement dans vim est l’utilisation des touches hjkl : h pour aller à gauche, l pour la droite, j pour le bas et enfin k pour le haut. Les touches fléchées marchent aussi bien, à vous de voir.

Plus puissant : ^ et Espace (à la suite) positionne le curseur au début de la ligne. $ le place à la fin. Pour vous rendre à la première ligne utilisez H, et tapez L pour vous rendre à la fin. M vous place au milieu du fichier. Ces trois commandes peuvent être réunient en une seule : G. Utilisée seule, elle vous mène à la fin. Tapez 1G pour aller à la fin. Mieux : 3G vous mènera à la 3ème ligne du texte par exemple.

Passez au mot suivant avec w :

Avant :

Papa Noël est là !

Après :

Papa Noël est là !

Mais… que se passe-t-il ? Si on prend un mot entouré de <> par exemple, voilà le problème :

Avant :

<Papa> Noël est là !

Après : <Papa> Noël est là !

En effet, vim considère ce genre de mots commes des “grands” mots. La solution ? Utiliser W (en majuscule cette fois). b et B font la même chose que w et W, mais ils servent à passer au mot précédent. Dans le même genre, e et E placent votre curseur à la fin du mot courant, “petit” ou “grand”.

Ctrl + u vous mènera 1/2 page plus haut. Ctrl + d, 1/2 page plus bas. Quant à Ctrl + b et Ctrl + f, il servent respectivement à reculer et à avancer d’une page.

Les marqueurs

Une des fonctionnalités les plus utiles de vim : elle vous permet de “marquer” un endroit de la page, puis d’y revenir en temps voulu.

Pour marquer un endroit, en mode commande toujours, tapez m suivi du nom de votre marqueur : il doit faire un seul caractère, chiffre ou lettre (majuscule ou minuscule). mK par exemple.
Pour accéder à ce marqueur K, taper K ( = la touche 4).

Modifications

Pour éditer le mot courant, appuyez sur cw. Cette commande très utile supprime tout depuis le curseur jusqu’à la fin du mot et passe en mode Insertion. cW fera la même chose pour les “grands” mots et cc sert pour éditer la ligne courante (cette fois-ci toute la ligne est effacée). La commande C, en revanche, fait comme cw, mais pour la ligne : elle efface ce qu’il y a après le curseur.
s est un équivalent à tout cela, mais sert pour les caractères, utilisez-la pour remplacer le caractère sous le curseur par le texte que vous tapez après s.

On peut parfois avoir besoin de joindre une ligne à celle du dessous : pour cela, placez vous sur la première et tapez J.

Effacement

Tapez simplement x pour effacer le caractère sous le curseur, et X pour celui avant le curseur. dw vous efface le mot sous le curseur, bien sûr accompagné de dW, vous en aurez compris l’usage je pense. db efface le mot qui précède le mot courant. Il existe aussi, devinez quoi… dB bien sûr ! dd efface la ligne courante. D, quant à lui, efface depuis le curseur jusqu’au retour à la ligne.

Note : La commande 3dd effacerait la ligne courante et les deux suivantes. Cela vaut aussi pour dw et db.

Copie/Collage

yw copie le mot courant dans le “buffer” (l’espace de copie). J’imagine qu’il est inutile de vous dire qu’il existe aussi yW ? Ah zut, trop tard. Bien sûr il y a yb (et yB). yy sert pour les lignes entières. Comme d’habitude, 20yy vous copiera 20 lignes, etc… (je me montre bref, mais je pense que vous aurez compris le principe intuitif des commandes vim).
Vous pouvez avoir de nombreux “buffers” de travail. Vous pouvez même les nommer. Tapez , puis, comme pour les marqueurs, le nom du buffer en un caractère, puis le critère de copie. Par exemple, la suite de commandes “a2yy copie la ligne courante et la suivante dans le buffer nommé “a”.

Et pour “coller” ? Tapez simplement p pour restaurer le buffer classique, et “ap pour restaurer le buffer “a” (remplacez a par votre nom de buffer). p permet de coller en-dessous de la ligne courante, mais pour coller au-dessus, utilisez P (ou bien “aP).

Recherche et remplacement

Pour rechercher un texte à l’intérieur d’un gros fichier, entrez /, puis les termes de votre recherche. Appuyez sur Entrée. Le curseur est alors placé à la première occurence trouvée. Pour passer à l’occurence suivante, pressez n. Pour aller à l’occurence précédente, tapez N. Pour rechercher un caractère dans une ligne, tapez plutôt f suivi du caractère à rechercher (il faut être dans la ligne concernée). Le curseur se place dessus. Recommencez l’opération pour trouver le caractère suivant.

Exemple d’une recherche:

Il est des nôôôtres !
Il a bu son verre comme les auuutres !
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Je tape / et j’entre ma recherche :

Il est des nôôôtres !
Il a bu son verre comme les auuutres !
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/tres !

J’appuie sur Entrée. Le curseur se postionne au début de la première occurence :

Il est des nôôôtres !
Il a bu son verre comme les auuutres !
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/tres !

Si j’appuie sur n, il va à la suivante :

Il est des nôôôtres !
Il a bu son verre comme les auuutres !
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/tres !

Remarquez que si vous appuyez à nouveau sur n, vim revient à la première occurence, en vous en avertissant au passage, bien proprement :

Il est des nôôôtres !
Il a bu son verre comme les auuutres !
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La recherche a atteint le BAS, et continue en HAUT

Reste la substitution : passez en mode Ex (:) et suivez ce modèle :

%s/terme à remplacer/terme de remplacement/g

Ceci remplacera toutes les occurences de terme à remplacer par terme de remplacement. Pour répéter une substitution, tapez &.

Dialogue avec le système

Vim est un éditeur entièrement intégré au shell. Il peut donc utiliser le système en même temps qu’il édite vos fichiers.

Vim vous permet par exemple d’ouvrir un shell “temporaire”, ce qui peut être très utile lorsque vous avez une opération à faire mais que vous ne désirez pas enregistrez et quitter, puis revenir.
Tapez :sh (en mode Ex donc), faites un peu joujou avec votre sytsème, puis tapez exit dans l’invite de commande pour revenir à vos oignons.
Quoi que vous ayez fait, votre fichier est resté le même. Si vous avez une seule commande à éxécuter, faites-le sans ouvrir un shell avec :! commande à éxécuter. Là non plus, votre fichier ne sera pas modifié.

Et là, le top du top, le must du must, the last but not the least : vous pouvez intégrer le résultat d’une commande dans votre fichier actuel !
Faites juste :r !commande. Par exemple :r !ls ~ listera l’intérieur votre répertoire home directement dans votre fichier ! Cet exemple ne sert potentiellement à rien, mais imaginez tout ce que vous pouvez faire avec cette clé en main ! Ça, c’est la puissance.

Autres

Pour annuler un changement, tapez u. Pour répéter un changement, faites simplement “.
Une commande utile pour les programmeurs : insérez deux carctères ( et ) ou bien et ou encore { et }, mettez 2-3 lignes entre les deux. Puis positionnez-vous sur l’une des deux délimitations et tapez % : le curseur saute à la délimitation opposée !

Pour les programmeurs toujours, l’indentation en mode commande : indenter une ligne avec >> et la désindenter avec <<.

Naviguer dans une liste d’arguments

Vous savez, je ne vous ai pas tout dit au début de cet article : en fait, on peut aussi “invoquer” vim en tapant :

vim fichier1 fichier2 etc…

Avec ça, une liste d’arguments sera créée. Le fichier en tête de cette liste (fichier1 dans notre exemple) s’ouvre. Pour passer au suivant il suffit de faire :n, et :N pour passer au précédent.
Vous pouvez aussi vous rendre directement dans un fichier en tapant :e fichier. Moins utilisé, :rew permet de revenir au début de la liste.

Les abréviations

Une abréviation est quelque chose d’assez utile pour gagner du temps : définissez une abréviation comme ceci : :ab raccourci mot_complet. Dans notre exemple, on va en mode Insertion, on tape “raccourci”, on appuie sur Espace… et on admire ;-)

Pour les programmeurs

Amis programmeurs, vim vous propose… quelques milliers de fonctionnalités très utiles. Je n’en détaillerai que quelques unes (pas fou) :
Tout d’abord, créez un fichier .vimrc dans votre répertoire home. Puis remplissez-le en fonction de ce qui suit.

Indentation automatique

Créez la ligne “set autoindent” (sans les guillements) dans votre fichier, puis enregistrez-le. Maintenant ouvrez vim. Essayez d’indenter… Pratique !

Coloration syntaxique

Le must des programmeurs ! Marquez “syntax on” dans votre fichier. Puis ouvrez un fichier doté de l’extension qui vous convient (pour colorer le C++ par exemple, ouvrer un fichier .cpp).

Code folding

Écrivez ces 2 lignes dans votre fichier :
set foldmethod=syntax
set foldcolumn=4
Ouvrez un fichier avec une extension appropriée, puis écrivez un bout de code, comme un if. Mettez le curseur à l’intérieur du if (pas dans la 1ère ligne) et faites zc en mode commande : vous voyez ? Pour réouvrir, faites zo. Enfin, vous pouvez tout fermer avec zM et tout ouvrir avec zR

Conclusion

Vous le croirez ou non, mais ce long article n’était qu’une mise en bouche. Pour tout savoir, je vous recommande de tout coeur la documentation : suivez les instructions de ce site pour installer la doc en français. Vous pourrez y accéder via :help. Tout y est, absolument tout, des bases jusqu’aux trucs de pro.

Sur ce, bonne continuation !

IPhone, Linux

Faites comme les "geeks" : compilez en console

April 13th, 2009

Avis aux linuxiens qui programment en C/C++ : si certains préfèrent les IDE (Environnement de Dévoloppement Intégré, mais en anglais), comme Code::Blocks ou bien Eclipse, d’autres (comme moi) trouvent plus rapide de compiler en console. Si ça vous tente, petite visite…

GCC et G++ les vénérables

Si vous avez un ou deux fichiers à compiler, GCC/G++ conviennent parfaitement.

Note : Pour éditer votre code vous pouvez utiliser gedit : voyez le billet que j’ai posté à ce sujet.

Exemple : Vous avez édité un petit main.cpp (ou .c) tout simple (qui affiche “Hello world”, le classique quoi) et vous voulez le compiler. G++ conviendra parfaitement (ou GCC pour le langage C, bref il vous suffit de remplacer G++ par GCC désormais).

g++ main.cpp

G++ crée pour vous un éxécutable du nom de… a.out ! C’est moche ? Qu’à cela ne tienne, changeons le nom du fichier de sortie, grâce à l’option -o :

g++ main.cpp -o main.out

Vous n’êtes pas obligé de mettre l’extension .out ou bien .o à votre fichier, c’est une simple convention.
Et maintenant, éxécutons ce fameux “Hello world”.

./main.out
Hello world !

Liez vos librairies

Malheureusement GCC/G++ ne peuvent pas inclure toutes les librairies existantes. C’est pourquoi vous devez lui indiquer lesquelles il faut lier au projet. Ce n’est pas nécéssaire uniquement lorsque utilisez les librairies standard (iostream, fstream, iomanip etc. pour le C++ et stdio, stdlib, math et autres pour le C). Toutes les autres doivent êtres “linkées”.
Pour lier la SDL par exemple :

g++ -lSDLmain -lSDL-image -lSDL-ttf main.cpp

Je ne peux pas vous donner une liste de la syntaxe des liens de GCC/G++, mais cette information se trouve forcément sur Internet, sur le site de la version Linux de la librairie par exemple, ou peut-être dans /usr/share/doc si vous avez installée la librairie sous forme de paquet.

Compiler des projets de grande envergure : make

G++ peut suffire lorsque vous compilez un petit projet, mais dès lors que votre programme prend de l’ampleur et qu’il fait plus de trois ou quatre fichiers, impossible de s’y retrouver. Mieux vaut utiliser make.
Make compile vos projets, qu’ils fassent deux fichiers ou bien deux cents. Toutefois, il a besoin d’un fichier spécial pour fonctionner : le Makefile (c’était trop beau).

Voici un exemple de makefile :

CXX=g++
CFLAGS=-Wall
SDLFLAGS=-lSDLmain -lSDL-image -lSDL-ttf

programme: main.o method.o
$(CXX) -o programme $(SDLFLAGS) main.o method.o

main.o: main.cpp
$(CXX) $(CFLAGS) $(SDLFLAGS) -c main.cpp

method.o: method.cpp
$(CXX) $(CFLAGS) $(SDLFLAGS) -c method.cpp

C’est assez simple. La deuxième partie se présente sous l’aspect suivant :

fichier à générer: dépandances du fichier
commande

Pour faire simple, prenez cet exemple, remplacez la première ligne par “CC=gcc” et tous les mot “$(CXX)” par “$(CC)” si vous programmez en C. Si vous programmez en C++, laissez tel quel. Subsituez le contenu de SDLFLAGS par les liens de vos librairies (syntaxe GCC/G++, avec un tiret devant chaque lien) Remplacez les “programme” par le nom de l’éxécutable final que vous souhaitez générer.

Et les main.cpp/.o et autres par les véritables noms de vos fichiers… Bien sûr, si vous avez plus de deux fichiers dans votre projet, ajoutez des sections.
Nommez votre fichier obligatoirement Makefile et placez-le dans le répertoire du main.cpp : vous n’avez plus qu’à taper make pour que tout soit éxécuté automatiquement :

make
g++ -Wall -lSDLmain -lSDL-image -lSDL-ttf -c main.cpp -o main.o
g++ -Wall -lSDLmain -lSDL-image -lSDL-ttf -c method.cpp -o method.o
g++ -o programme -lSDLmain -lSDL-image -lSDL-ttf main.o method.o
La variable $(CFLAGS) est facultative.
Elle vous permet de choisir vos options de compilation spécifiques comme -Wall, qui stoppe la compilation au moindre avertissement dans le code.
Bref, utilisez la variable CFLAGS comme un raccourci si vous avez des options nombreuses à utiliser. Sinon, enlevez-la simplement du Makefile ;-)

Bon codage à tous ;-)

IPhone, Linux

Toute la puissance de gedit

April 13th, 2009

Amis gnomeux, vous avez sans doute tous remarqué le pauvre petit éditeur de texte qui se tapit dans le menu Accessoires. Eh bien, croyez-le ou non, c’est un outil puissant et disposant de multiples fonctionnalités, utiles aux programmeurs de tout poil. Je vais vous en apprendre plus sur gedit puisque tel est son nom (pour GNOME edit, bien sûr ;-).

Tout d’abord, gedit gère la coloration syntaxique avec quelques 59 langages supportés (!) et la navigation par onglets :

Je vous entend d’ici : “Mais c’est horrible ! Ce rose est absolument horripilant !”
Pas de panique, ici tout est configurable : Édition=>Préférences, puis onglet Coloration syntaxique. Vous voyez ? Remettez-vous et on passe à la suite :-)

Alors là, accrochez-vous à votre siège : gedit est “pluginable” ! C-à-d que vous pouvez ajouter des fonctionnalités très pratiques (des greffons) : retournez au menu des préférences et allez voir dans l’onglet Greffons :

Et là, vous n’avez que l’embarras du choix : pour ma part, j’ai activé la liste des balises, très utile en XHTML :

Mais surtout, surtout, j’ai activé les Extraits de code. C’est, à mes yeux, le plus utile de toute la liste, pour quelq’un qui programme en tous cas.

Lorsque vous l’avez coché, Allez dans Outils=>Gérer les extraits de code. De là, vous pouvez en créer, en modifier, etc…

Petit tutorial : les extraits de code

Vous êtes dans le gestionnaire d’extraits ? Alors en avant !!
Tout d’abord, quelque chose de simple : Allez dans la section C++ (ou une autre si vous voulez, c’est pour l’exemple) et créez un “New Snippet”. Nommez-le if (toujours pour l’exemple ;-) et éditez-le ainsi :

if($1)
{
$0
}

Pour le mot déclencheur, mettez if (quoi d’autre ?). Laissez les autres champs vides.
Revenez à la zone de texte principale (vous n’avez pas forcément besoin de fermer les extraits de code).

C’est là que c’est merveilleux : tapez simplement le déclencheur (en l’occurence if) et appuyez sur la touche Tabulation : votre extrait de code est complété, eeeeet, fin du fin, le curseur s’est placé à l’intérieur des parenthèses, là où vous aviez écrit “$1″. Complétez les parenthèses, et appuyez à nouveau sur Tab. Le curseur se place alors automatiquement à l’intérieur des accolades, à la place de “$0″. Magique !
Vous avez sans doute compris le principe : le curseur va au “$1″, puis au “$2″, etc… et termine au “$0″.

Un exemple plus complexe (et utile). Les programmeurs C/C++ connaissent bien la boucle for. Nous allons en créer un raccourci prérempliCréez donc le snippet for et éditez-le ainsi :

for(${1:i} = ${2:0}, ${3:i} < ${4:n}, ${5:i} += ${6:1})
{
$0
}

Essayez : pratique, non ? Complétez ce code en appuyant sur Tab pour changer à chaque fois. Vous finissez dans les accolades.

Conclusion

Restent les petits plus, pratiques eux aussi : correction orthographique, rechercher/remplacer, etc…

Bref, gedit est un bon outil de programmation, qui permet un gain de temps conséquent. Qui plus est quand on y ajoute le greffon des snippets.

IPhone, Linux

Stop aux préjugés : Linux c’est beau

April 13th, 2009

Vous, là, dans le fond ! Oui, vous, les windowsiens / MacOSistes ! Les non-linuxiens, quoi ! Vous pensez toujours que Linux est moche, “à l’ancienne” ?
Bon. Jouons cartes sur tables. Windows XP est une parfaite daube en matière de gaphismes, ne me dites pas le contraire. Je ne vous parle même pas de 98 / 95 etc…
Mac OS possède maintenant un assez joli bureau, mais… aucun effet de style, à part quand on minimise une fenêtre :p
Quand à l’OS propriétaire dans la lignée de XP, je ne citerai pas son nom (qui commence par Vis…), mais ses effets graphiques impossibles à personnaliser et monotones, qui bouffent toutes les ressources système, sont une parfaite copie de ce qu’a sorti Linux plus d’un an avant !
(désolé si je vous choque, mais vous allez voir que face à Linux, ça tient pas la route ^^)
Voici maintenant ce que Linux apporte à tout ça :

  • Une personnalisation des thèmes à peine croyable : mettez un style de verre teinté, puis migrez plutôt vers le plastique brillant, tout cela en un clin d’œil !
  • Le meilleur customizer qui soit : Compiz Fusion. Avec lui, vous pourrez utiliser jusqu’à 16 bureaux virtuels, que vous pourrez ranger sur un cube, une sphère, un cylindre ; vous pourrez changer de bureau en imprimant une rotation au cube, sur fond de de ciel étoilé ou de Matrix si ça vous chante ;-p
    Vous avez aussi les effets de fenêtres, que vous pouvez personnaliser à votre guise : Un effet à l’ouverture, à la minimisation, à la fermeture d’une fenêtre, tous différents si vous voulez ! Liberté totale !
  • Des tableaux de bord qui vous correspondent. Des dizaines d’applets ajoutables en un clic.

Mais je parle, je parle, et j’oublie l’essentiel : des captures d’écran certifiées 100% moi ;-)
Voici :

  • La fonction exposé des bureaux :

    Image1
  • Les 4 bureaux virtuels sur une sphère, avec fenêtres 3D :
    Image 2
  • Un beau tableau de bord avec Awn :
    Image 3
  • Le sélécteur de fenêtres en cascade :
    Image 4
  • Le sélécteur de fenêtres en anneau :
    Image 5

Pas mal, non ? Si après ça, vous ne vous précipitez pas sous Linux…

IPhone, Linux

Concours de linuxisation, top !

April 13th, 2009

Bonjour à tous,
En accord avec Lukc, je lance sur ce blog un concours de linuxisation !

Non, attendez, j’explique : le but est de faire passer autour de vous le plus de personnes possibles à Linux. Une fois ceci fait, invitez-les à voter sur ce sondage.

En espérant que vous évangéliserez pour le compte de notre OS adoré !

IPhone, Linux

Personnaliser Ubuntu : le tuto complet

April 13th, 2009

En exclusivité et parce que je suis vraiment de bon poil depuis la mise à jour de ce blog, je poste un super tutoriel pour vous, les Ubunteros ! Vous allez pouvoir rendre vos amis jaloux !

Au programme :

  • Télécharger et installer un thème graphique qui vous plaît
  • Personnaliser au maximum vos tableaux de bord
  • Installer des widgets de bureau
  • Utiliser Compiz Fusion, pour un ordi monstrueusement beau
  • Personnaliser Compiz Fusion
  • Découverte de petits “plus” comme Awn ou bien Cairo-dock.

Vous voyez, c’est un menu à la carte ;-)

Changer de thème graphique

Les thèmes graphiques sont en quelque sorte des super-styleurs, qui changent l’apparence de votre bureau du tout au tout : fenêtres, mais aussi boutons, tableaux de bord, menus, etc…
Où trouver des thèmes graphiques ? Je vous conseille l’excellent site Gnome-Look.org, qui répertorie des fonds d’écran, des icônes… et des thèmes !

Dans le menu de gauche, allez dans “GTK 2.x”. De là, vous avez tous les thèmes Gnome du site, il vous suffit de visiter la page du thème pour avoir un aperçu.
Une fois que vous avez trouvé votre “kif”, téléchargez l’archive en .tar.gz, et ne la décompressez pas ! Allez dans le menu principal : Système => Préférences => Apparence. Puis, dans l’onglet Thèmes, cliquez sur ajouter, et choisissez votre archive.

Voilà qui est fait, un nouveau thème graphique ;-)

Les tableaux de bord

Les tableaux de bord… Vous en entendez parler depuis le début de cet article, mais qu’est-ce ? Hé bien, ce sont les deux “barres” en haut et en bas de l’écran, tout simplement. Là où vous avez le menu principal, la liste des fenêtres ouvertes, le changeur de bureaux, etc…
Ces tableaux (qui devraient avoir changé d’apparence grâce au thème que nous avons installé) sont très très personnalisables. Un exemple : prenez le tableau de bord du bas, et supprimez tout ce qui se trouve dessus (ne vous inquiétez, vous pourrez les retrouver facilement). Puis, ajoutez des lanceurs, en faisant des “cliquer-glisser” depuis le menu principal. Ensuite, faites un clic droit sur le tableau => Propriétés.
D’ici, modifiez à votre guise la couleur, voire la transparence des tableaux. Changez-en la largeur, et les propriétés : Si vous décochez Étendre, par exemple, le tableau ne prendra que la place nécéssaire, et pas plus.

Vous voulez un style Mac ? Dans les propriétés, donnez la largeur 48, décochez Étendre, puis dans l’onglet Arrière-plan, cochez Couleur unie et réglez la transparence à zéro. Ça vous plaît ? Bon, c’est vrai que dans le style dock, on a fait mieux, mais je vous donne à la fin de cet article de meilleurs moyens.

Si vous voulez remettre ce qu’il y avait dans le tableau avant de lire ce post, pas de panique ! Clic droit dessus => Ajouter au tableau de bord. Voilà, en cherchant, vous pourrez tout remettre (plus 2-3 autres bonus : je vous laisse découvrir “Wanda le poisson” et Eyes ;-). Pour déplacer un élément, commencer par faire un clic droit et assurez-vous que “Verouiller au tableau de bord” est bien décoché. Puis, nouveau clic, séléctionnez Déplacer.
Pour enlever un élément, bah… vous trouverez bien tout seul :p

Des widgets pour mon desktop !

Ils ne servent à rien, mais ils sont tellement classes, tellement «?Nouvelle génération?», que pour rien au monde on ne les oublierait, j’ai nommé : les widgets !

Contraction de window et de gadget, ce sont de petits programmes plus ou moins utiles à afficher sur votre bureau, tel que la météo actuelle, l’espace disque, la disponibilité du processeur… vous l’aurez compris, leur utilité est discutable, mais laissez-vous tenter quand même ;-)

Ici, je vous guiderai pour installer et utiliser Screenlets, un gestionnaire de widgets simple et pratique. Ouvrez un terminal et tapez :

sudo apt-get install screenlets

Ensuite, vous devez avoir une nouvelle entrée dans le menu : Applications => Accessoires => Screenlets manager. Cliquez dessus. Et maintenant, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle :

  • La bonne : vous allez enfin pouvoir ajouter des widgets à votre bureau
  • La mauvaise, c’est que le gestionnaire de Screenlets est en anglais ;-p

Ce n’est pas insurmontable ; pour ajouter un screenlet, double-cliquez dessus. Il apparaîtra alors sur votre bureau. Vous pouvez le déplacer, et le configurer via un clic droit. Pour conserver un screenlet au démarrage, cochez la case «?Auto start on login?» dans le gestionnaire.

Voilà qui clôt la partie sur les widgets. Amusez-vous bien avec !

Compiz Fusion, ou l’art de voir les windowsiens devenir verts

Si le titre de cette partie vous intrigue, voyez ce billet pour comprendre :-)

Si je comprends bien, moi aussi je peux faire ça ?
Ou bien il faut être un as des as ?

C’est accessible à tout le monde… mais il faut posséder une carte graphique performante.
Je vous conseille de tenter le coup : si ça marche pour vous, tant mieux, sinon… tant pis ;-p

Tout d’abord, Compiz est présent par défaut depuis Ubuntu Gusty. Pour l’activer, allez dans Système => Préférences => Apparence. Rendez-vous dans l’onglet «?Effets visuels?» : cliquez sur Normal. Si ça fonctionne chez vous, vous faites partie de ces heureux élus qui n’auront rien à configurer. Vous pouvez même essayer d’activer les effets «?Extras?».
Pendant que vous vous amusez, je vais aider ceux pour qui ça n’a pas marché. Si tout va bien chez vous, rendez-vous à la partie suivante.

Maintenant, au tour des malchanceux :

  • Vous avez obtenu un message de ce genre-là : «?Les effets visuels n’ont pas pu être activés?». Vous devez mettre en route votre accélération 3D. Je vous renvoie à cette page. Vérifiez que votre accélération graphique est activée, si tel n’est pas le cas, ce qui est probable, suivez les instructions correspondant à votre marque de carte graphique.
  • Votre accélération graphique est OK, mais un message d’erreur s’affiche. Il est possible, mais très improbable, que vous ayez désinstallé compiz par erreur ; pour le vérifier, tapez dans une console :
    whereis compiz

    Si le message indique un emplacement, Compiz est bien installé. Je vous invite alors à vous rendre sur le forum Ubuntu-fr pour faire part de vos problèmes. Si compiz est introuvable, tentez ceci :

    sudo apt-get install compiz

Si aucune solution ne marche, je vous conseille encore une fois les forums du Net pour parler de ces problèmes.

J’espère que tous les lecteurs ont maintenant trouvé leur bonheur ;-)
Il est temps de passer à… la personnalisation de vos effets !

Personnaliser Compiz Fusion

De très jolis effets que ceux-là !
Vous avez sans doute déjà remarqué les fenêtres molles ; et le cube du bureau, lorsque vous faites Ctrl + Alt + Clic gauche. C’est cool, mais peut-être voudriez-vous le personnaliser encore plus (c’est que l’utilisateur lambda n’est jamais content. Aïe, non, pas taper !).

Pour cela, vous devrez installer CompizConfig, un gestionnaire de configuration avancé pour Compiz. Comme d’hab, ouvrez le terminal et :

sudo apt-get install compizconfig-settings-manager

C’est bon ? Alors ouvrez Système => Préférences => Gestionnaire de configuration CompizConfig.
Je vais vous laisser faire, parce que vous détailler chaque option prendrait des pages et des pages (vous ne trouvez pas cet article déjà trop long ? J’ai mal aux doigts moi…) ; de toutes façons, c’est intuitif : cochez un effet pour l’activer. Pour le configurer ou bien connaître les raccourcis clavier, cliquez sur son icône.

Enjoy !

Et en bonus…

Je vais vous présenter des deux petits plus, qu’on aime ou on aime pas.
Il s’agit de Awn et Cairo-dock. Qu’est-ce que c’est ? Ce sont des docks ; autrement dit, un peu comme des tableaux de bord, mais en plus beau.

Commençons par Awn ; AWN signifie Avant-Window-Navigator. En voici une capture.

Pour l’installer :

sudo apt-get install avant-window-navigator

Pour le démarrer, utilisez le raccourci Alt + F2, et entrez la commande avant-window-navigator. Il est aussi simple d’utilisation qu’un tableau de bord : pour y ajouter un raccourci, faites un cliquer-glisser depuis le menu principal.
Awn est configurable via la commande awn-manager.

Pour démarrer Awn automatiquement à l’ouverture de session, allez dans Système => Préférences => Sessions, et, dans les programmes au démarrage, cliquez sur «?Ajouter?». Mettez le nom Awn et la commande avant-window-navigator.

Passons à Cairo-dock, qui remplit les mêmes fonctions que Awn. Il est peut-être un poil plus configurable, mais aussi plus compliqué à prendre en main (selon moi).

Installation :

sudo apt-get install cairo-dock

Éxecutez-le en faisant Alt + F2 et en tapant cairo-dock.

Cairo-dock est configurable via un clic droit dessus, et clic sur Configurer.
Pour le démarrer à l’ouverture de session, allez dans Système => Préférences => Sessions, et ajoutez un programme au démarrage du nom de Cairo-dock, avec la commande cairo-dock.

Alors… heureux ?

C’est la fin de ce tutoriel :-)
Vous avez maintenant un bureau qui en jette, et moi un clavier qui fume ;-p
Bonne continuation !

IPhone, Linux

Un documentaire sur Linux !

April 13th, 2009

C’est en ce mardi 25 novembre, très exactement un mois avant Noël et 25 jours avant les vacances d’hiver, que je poste ceci. En parcourant un blog bien sympa, ChroGeek.com,que j’ai trouvé cette perle : un documentaire sur Linux ; c’est tentant, non ?

Je trouve ce documentaire très explicatif, c’est pourquoi je vous le fais partager avant d’aller dormir. Je remercie donc l’auteur du billet.

Sur ce, bonne nuit ^^

IPhone, Linux

Les Walltimes et Wallmeteos, ou comment avoir un fond d’écran pas banal sous Ubuntu

April 13th, 2009

Aaah, ça faisait longtemps !
I’m back pour vous montrer rapidement deux méthodes pour avoir un super fond d’écran dynamique, sous Ubuntu 8.10 et supérieurs.

Tout d’abord, deux définitions :

  • Un Walltime est un fond d’écran qui change progressivement en fonction de l’heure de la journée.
  • Un Wallmeteo est un fond d’écran qui change progressivement en fonction de l’heure de la journée et du temps qu’il fait !

Pas mal, non ? Il en existe même des tous faits pour vous !
Alors aujourd’hui, pas de longues explications, juste un lien vers la doc d’Ubuntu-fr (la honte ^^) : c’est par ici !

On pourrait dire que ce post ne sert à rien, ben si : désormais, quand vous chercherez dans un moteur de recherche, il y aura un lien de plus !

Sur ce, bonne fin de journée.

IPhone, Linux

Que vaut l’EeePC ? Tests et conseils

April 13th, 2009

Argh, ça fait un bout de temps que je n’ai rien posté ^^.
Que voulez-vous, Noël, les vacances, tout ça… à propos de Noël, devinez ce que j’ai reçu en cadeau ? Bah oui, tout est dans le titre : un EeePC ! Youpi !

L’EeePC est une machine très tentante, avouons-le :

Caractéristiques :
EeePC 701
  • Espace disque : 8Go disque flash
  • RAM : 512 Mo
  • Taille : 22, 5 x 16, 5 cm
  • Écran : 7”
  • Matériel : Wifi, lecteur de cartes SD, 3 ports USB, 1 port Ethernet, 1 port VGA, ports micro & casque, webcam, microphone.

8Go d’espace disque, 512Mo de RAM ? Il casse pas trois pattes à un canard ton truc !

Certes, mais cela permet un prix super-raisonnable : 300 € !
Passons aux avantages et aux inconvénients de la bébête.

Avantages :

  • Petit, design, silencieux : trois arguments de taille.
  • Webcam de bonne qualité, microphone aussi.
  • Peut faire autant de choses qu’un véritable PC, malgré ses limites.
  • Le clavier et le touchpad. Ne vous fiez pas à leur air étriqué, ils sont bien pensés et agréables à l’usage.
  • Le prix, du jamais vu !

Inconvénients :

  • Petit écran, évidemment. Ça peut être très ch*** lorsque les fenêtres dépassent de l’écran?!
  • Peu d’espace disque. Cela suffit si on ne stocke que la config’ et des logiciels dessus. Pour le reste, un PC de bureau ou un disque dur portable conviendront.
  • Peu de RAM. Il a du mal de temps en temps, c’est inévitable.
  • Les enceintes prennent beaucoup de place pour une mince performance.
  • Le système installé de base : soit Windows XP, soit Linux Xandros (vous avez 3 secondes pour deviner ce que j’ai choisi… bingo ! Linux !). La Xandros est simplifiée au maximum : pas de fond d’écran, d’effets, peu de logiciels peuvent être installés après achat. Bref, j’ai craqué au bout de trois jours et j’ai installé une distro spéciale.
  • Pas de lecteur CD.

Voilà, forgez-vous votre propre avis ;-)
Voici mes tests personnels, après avoir installé EEEBuntu :

  • La dérivée d’Ubuntu est bien adaptée, tout fonctionne excepté la touche Activer?/?Désactiver le wifi. Le style est bien choisi.
  • Le coup de foudre, et argument massue pour qui a lu ce billet : les effets graphiques fonctionnent nikel !
  • Il faut faire attention à l’install’, j’ai mis une semaine à me rendre compte que je possédais 8Go au lieu de 4. Le partitionnement avait foiré. Résultat : téléchargement / gravure de GParted Live CD, boot avec un lecteur CD externe… que ne ferait-on pas pour doubler son espace !
  • Eeebuntu gère le wifi beaucoup mieux que Xandros, avec lequel je ne pouvais pas me connecter à ma Livebox, ni en WEP ni en WPA ! À présent tout fonctionne.
  • J’ai galéré pour booter avec une clé USB ! Finalement, cette page a été salutaire. On ne parle pas de la même distro, mais bon…

Bref, un beau cadeau que celui-là !

IPhone, Linux

Black-out

April 13th, 2009

Les (rares) fidèles lecteurs auront sans doute remarqué le total changement de design du site.
Non, je ne suis pas devenu gothique :p
Je pratique le black-out de mon blog contre HADOPI : une loi absurde, inapplicable et dangereuse qui met en péril le web français, l’innovation, et les libertés fondamentales.

HADOPI - Le Net en France : black-out

Cliquez sur l’image pour de plus amples informations.

IPhone, Linux