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Archive for the ‘Générale’ Category

Le rédacteur Web, un animal social ?

February 24th, 2010

Le rédacteur Web est un métier passionnant. Seulement, avec la multiplication des caisses de résonance (blogosphère, Twitter, Facebook), il doit dépasser les opportunités offertes par le référencement naturel et inscrire son travail dans une démarche d’influence. Est-il un animal social ? Je n’ai, bien sûr, pas la réponse, mais une récente discussion avec un confrère m’encourage à la poser.

Le Web créé en permanence de nouveaux métiers. Le référenceur et, plus récemment, le community manager font partie de ceux-là. Seulement, là où les choses se compliquent, c’est dans le périmètre et la définition des métiers. Le blog du Concepteur Rédacteur et Dithyrambe s’accordent pour définir le référencement comme une compétence et non un métier à part entière. Sur TechToc.tv, le métier de community manager fait également abondamment parler de lui.

Metteur en texte

Dans l’univers de la presse, outre le métier de Community Manager, très à la mode, comme le montre Antoine Daccord sur LeFigaro.fr, un autre métier est en plein développement, celui de Front page editor.

L'écrit Web, de Joël RonezCette personne est chargée de gérer la page d’accueil, la « Une » d’un site d’information. Sa fonction recouvre donc une mission de hiérarchisation et de mise en forme, autrement appelé par Joël Ronez sous le vocable de « metteur en texte » dans son livre « L’écrit Web ». Le Front page editor gère également des tâches plus classiques d’édition ou de secrétariat de rédaction (titraille, relecture, correction, enrichissement ou illustration des articles).

Enfin, il doit faire preuve de réactivité, cette qualité qu’il partage avec le Community Manager (comme le souligne Fabrice Ebelpoin lorsqu’il évoque sur l’un des plateaux de TechTocTV la capacité à répondre « en un claquement de doigt »), afin de faire évoluer sa « Une » en fonction des contenus et évènements, tout en gardant à l’esprit les contraintes pour les moteurs de recherche (SEO).

Les fondamentaux du réfé-dacteur

Aujourd’hui, je ne peux pas imaginer qu’un rédacteur puisse « pondre » un contenu sans penser à sa dimension sociale (les contenus sont exportables, disséminables car aujourd’hui, plus de la moitié des internautes consultent du contenu en dehors de leurs sites d’origine – source : Universal McCann). Les composantes du référencement sont nécessaires, seulement, elles ne sont qu’un point de départ. Je rejoins donc à 100% le fait que le référencement n’est qu’une compétence (sauf s’il opère dans une agence interactive).

Parmi les fondamentaux, il est important que le rédacteur puisse connaître les éléments suivants :

    Référencement (non exhaustif)

  • L’importance de la balise de titre navigateur (title) et ses 70 caractères autorisés sur Google, aussi robuste pour les pages de résultats qu’essentielle pour les aggrégateurs (les contenus sont exportables par nature)
  • La nécessité d’écrire une balise de description informative et incitative, même si son intérêt pour un positionnement pur est contesté.
  • L’urgente nécessité de réécrire les URL, afin, d’une part, les conceptualiser, et, d’autre part, les raccourcir, en ôtant autant se faire que peut les mots d’arrêt (de, en, à, et, où). Une URL courte aura d’ailleurs moins de chance d’être décapitée par les raccourcisseurs d’URL.
  • La compréhension de la structuration d’une page, avec comme figure de proue le fameux titre H1, dont le caractère unique risque d’évoluer avec l’arrivée progressive du HTML 5 et de la structuration des pages en section.
  • Les notions « contestées » de densité, de duplicate content, de netlinking, etc.
  • Accessibilité (non exhaustif)

  • La différence entre une légende ALT porteuse d’information et son pendant purement illustratif.
  • Les abbréviations et autres points de contrôle de l’accessibilité concernant le rédacteur
  • Ergonomie éditoriale (non exhaustif)

  • L’importance de créer des passerelles internes pertinentes entre les contenus par le biais de liens internes explicites afin, d’une part, d’améliorer le référencement global, et, d’autre part, de garder à demeure plus longtemps les visiteurs (diminution du taux de rebond notamment par page, augmentation du nombre de pages vues).
  • L’importance du wording des menus et libellés de bouton afin d’améliorer l’ergonomie incitative.

J’ai très peu de clients qui « exigent » de leurs rédacteurs d’être des « as des balises ». J’ai d’ailleurs très peu de clients qui mettent le contenu dans leurs priorités. Après la création et le référencement, l’éditorial est souvent le parent pauvre d’une stratégie Web.

Seulement, la mise en texte passe probablement aujourd’hui par une connaissance des fondamentaux du référencement et du HTML (une petite vingtaine de balises et attributs doit suffire à couvrir 80% des besoins de mise en texte).

Les contenus voyagent

Avec le « brand content », les marques avancent masquées, elles se conçoivent comme des « séquences narratives », des récits, et non plus comme des « campagnes » publicitaires. « Brand content » et « Social Influence Marketing », même combat ? Probablement. Steve Denning, le « père » du storytelling moderne, le dit ainsi : « Une marque est essentiellement une relation ». Hors, une relation se nourrit, elle s’entretient, il faut donner et faire des compromis.

Lorsque Seth Godin explique que les médias sociaux sont difficiles à appréhender pour les marques parce qu’ils sont « un processus » et non « un évènement », nous recentrons bien le point nodal de l’argumentation autour de la notion de continuité et de permanence. Aujourd’hui donc, tant pour le « brand content » que pour les médias sociaux, les marques ne peuvent plus se permettre de diffuser des messages et des promesses qu’elles soumettent massivement aux consommateurs. Elles doivent trouver d’autres terrains d’expressions, elles doivent offrir des expériences.

Le rédacteur ne doit-il pas connaître son secteur, ses confrères et les fans de la marque? Ne doit-il pas également savoir si des communautés (ne vaut-il pas mieux faire partie d’une communauté plutôt que de croire en créer une ex-nihilo pour sa marque ?) et des digg-likes existent ? Ne doit-il pas connaître les influenceurs d’influenceurs, détectables sur des blogs et autres digg-likes, afin de bénéficier des leviers que sont le guest-blogging et Twitter, dont l’objet social reste l’information et qui joue à plein son rôle de diffuseur.

Pour une marque, et Shiv Singh de Razorfish, le montre très bien pour l’édition. Faut-il embaucher un auteur avant ou après qu’il se révèle ? Dans les domaines du e-commerce, faut-il embaucher un animal social avant ou après qu’il se révèle ?

En fonction de sa cible, le rédacteur se pose la question de republier sur Facebook (si la cible est BtoC), qui permet de sortir de sa ligne éditoriale initiale et d’extérioriser la marque avec des sujets plus légers. Il doit appréhender fortement les notions de « Watching » (écoute), « Sharing » (partage), « Commenting » (engagement) et « Producing » (production), le « Curating » (animation / administration) étant davantage le cœur de mission d’un community manager.

La pyramide de la marque engagée

La pyramide de la marque engagée, Altimeter

Il est peut-être temps de passer de la sphère du marketing relationnel (Social Media Marketing) vers la sphère de la stratégie d’influence (Social Business Strategy). Lorsque nous arrêtons de regarder les technologies sociales à travers le prisme des médias, nous réalisons que le contenu et les conversations représentent les premiers niveaux permis par ces technologies : la collaboration, les communautés et l’intelligence collective interviennent, quant à elles, dès le second niveau.

Je suis donc intimement convaincu que le rédacteur Web d’aujourd’hui doit maîtriser sous le bout des doigts les opportunités du référencement (je n’appuie pas volontairement sur le terme « contraintes ») et d’être en mesure de faire vivre sa personnalité, et, au-delà, la personnalité de la marque pour laquelle il travaille. Le rédacteur Web ne travaille plus seulement avec une stratégie SEO en tête. Deviendra-t-il un expert sectoriel et donc un animal social de premier niveau , le second niveau étant la chasse gardée du community manager ?

Pour Cédric Deniaud,« il est naturel que les Community Managers appartiennent à la génération Y ». En est-il de même du métier de rédacteur Web ?

L’avenir et la recomposition du Web, cette « économie de l’attention où l’audience se mérite plus qu’elle ne s’achète », d’après Emmanuel Vivier de Vanksen, nous le diront vraisemblablement.

Martin Eden, de Jack LondonPour conclure, j’aimerais citer une phrase de Jack London, dans Martin Eden. Le rédacteur Web, « spécialiste » des médias sociaux, sera un « être remarquable », semblable « aux grands aigles solitaires qui planent très haut dans l’azur, au-dessus de la terre et de sa banalité moutonnière ».

Seront-ils autant remarquables que rares ???!!!

Sources et ouverture

Générale

Le rédacteur Web est un animal social

February 22nd, 2010

Le rédacteur Web est un métier passionnant. Seulement, avec la multiplication des caisses de résonance (blogosphère, Twitter, Facebook), il doit dépasser les opportunités offertes par le référencement naturel et inscrire son travail dans une démarche d’influence. Est-il un animal social ? Je n’ai, bien sûr, pas la réponse, mais une récente discussion avec un confrère m’encourage à la poser.

Le Web créé en permanence de nouveaux métiers. Le référenceur et, plus récemment, le community manager font partie de ceux-là. Seulement, là où les choses se compliquent, c’est dans le périmètre et la définition des métiers. Le blog du Concepteur Rédacteur et Dithyrambe s’accordent pour définir le référencement comme une compétence et non un métier à part entière. Sur TechToc.tv, le métier de community manager fait également abondamment parler de lui.

Metteur en texte

Dans l’univers de la presse, outre le métier de Community Manager, très à la mode, comme le montre Antoine Daccord sur LeFigaro.fr, un autre métier est en plein développement, celui de Front page editor.

L'écrit Web, de Joël RonezCette personne est chargée de gérer la page d’accueil, la « Une » d’un site d’information. Sa fonction recouvre donc une mission de hiérarchisation et de mise en forme, autrement appelé par Joël Ronez sous le vocable de « metteur en texte » dans son livre « L’écrit Web ». Le Front page editor gère également des tâches plus classiques d’édition ou de secrétariat de rédaction (titraille, relecture, correction, enrichissement ou illustration des articles).

Enfin, il doit faire preuve de réactivité, cette qualité qu’il partage avec le Community Manager (comme le souligne Fabrice Ebelpoin lorsqu’il évoque sur l’un des plateaux de TechTocTV la capacité à répondre « en un claquement de doigt »), afin de faire évoluer sa « Une » en fonction des contenus et évènements, tout en gardant à l’esprit les contraintes pour les moteurs de recherche (SEO).

Les fondamentaux du réfé-dacteur

Aujourd’hui, je ne peux pas imaginer qu’un rédacteur puisse « pondre » un contenu sans penser à sa dimension sociale (les contenus sont exportables, disséminables car aujourd’hui, plus de la moitié des internautes consultent du contenu en dehors de leurs sites d’origine – source : Universal McCann). Les composantes du référencement sont nécessaires, seulement, elles ne sont qu’un point de départ. Je rejoins donc à 100% le fait que le référencement n’est qu’une compétence (sauf s’il opère dans une agence interactive).

Parmi les fondamentaux, il est important que le rédacteur puisse connaître les éléments suivants :

    Référencement (non exhaustif)

  • L’importance de la balise de titre navigateur (title) et ses 70 caractères autorisés sur Google, aussi robuste pour les pages de résultats qu’essentielle pour les aggrégateurs (les contenus sont exportables par nature)
  • La nécessité d’écrire une balise de description informative et incitative, même si son intérêt pour un positionnement pur est contesté.
  • L’urgente nécessité de réécrire les URL, afin, d’une part, les conceptualiser, et, d’autre part, les raccourcir, en ôtant autant se faire que peut les mots d’arrêt (de, en, à, et, où). Une URL courte aura d’ailleurs moins de chance d’être décapitée par les raccourcisseurs d’URL.
  • La compréhension de la structuration d’une page, avec comme figure de proue le fameux titre H1, dont le caractère unique risque d’évoluer avec l’arrivée progressive du HTML 5 et de la structuration des pages en section.
  • Les notions « contestées » de densité, de duplicate content, de netlinking, etc.
  • Accessibilité (non exhaustif)

  • La différence entre une légende ALT porteuse d’information et son pendant purement illustratif.
  • Les abbréviations et autres points de contrôle de l’accessibilité concernant le rédacteur
  • Ergonomie éditoriale (non exhaustif)

  • L’importance de créer des passerelles internes pertinentes entre les contenus par le biais de liens internes explicites afin, d’une part, d’améliorer le référencement global, et, d’autre part, de garder à demeure plus longtemps les visiteurs (diminution du taux de rebond notamment par page, augmentation du nombre de pages vues).
  • L’importance du wording des menus et libellés de bouton afin d’améliorer l’ergonomie incitative.

J’ai très peu de clients qui « exigent » de leurs rédacteurs d’être des « as des balises ». J’ai d’ailleurs très peu de clients qui mettent le contenu dans leurs priorités. Après la création et le référencement, l’éditorial est souvent le parent pauvre d’une stratégie Web.

Seulement, la mise en texte passe irrémédiablement aujourd’hui par une connaissance des fondamentaux du référencement et du HTML (une petite vingtaine de balises et attributs doit suffire à couvrir 80% des besoins de mise en texte).

Les contenus voyagent

Avec le « brand content », les marques avancent masquées, elles se conçoivent comme des « séquences narratives », des récits, et non plus comme des « campagnes » publicitaires. « Brand content » et « Social Influence Marketing », même combat ? Probablement. Steve Denning, le « père » du storytelling moderne, le dit ainsi : « Une marque est essentiellement une relation ». Hors, une relation se nourrit, elle s’entretient, il faut donner et faire des compromis.

Lorsque Seth Godin explique que les médias sociaux sont difficiles à appréhender pour les marques parce qu’ils sont « un processus » et non « un évènement », nous recentrons bien le point nodal de l’argumentation autour de la notion de continuité et de permanence. Aujourd’hui donc, tant pour le « brand content » que pour les médias sociaux, les marques ne peuvent plus se permettre de diffuser des messages et des promesses qu’elles soumettent massivement aux consommateurs. Elles doivent trouver d’autres terrains d’expressions, elles doivent offrir des expériences.

Le rédacteur doit donc connaître son secteur afin d’apprendre à connaître ses confrères et les fans de la marque. Il doit également savoir si des communautés (ne vaut-il pas mieux faire partie d’une communauté plutôt que de croire en créer une ex-nihilo pour sa marque ?) et des digg-likes existent. Il doit également connaître les influenceurs d’influenceurs, détectables sur des blogs et autres digg-likes, afin de bénéficier des leviers que sont le guest-blogging et Twitter, dont l’objet social reste l’information et qui joue à plein son rôle de diffuseur.

Pour une marque, et Shiv Singh de Razorfish, le montre très bien pour l’édition. Faut-il embaucher un auteur avant ou après qu’il se révèle ? Dans les domaines du e-commerce, faut-il embaucher un animal social avant ou après qu’il se révèle ?

En fonction de sa cible, le rédacteur se pose la question de republier sur Facebook (si la cible est BtoC), qui permet de sortir de sa ligne éditoriale initiale et d’extérioriser la marque avec des sujets plus légers. Il doit appréhender fortement les notions de « Watching » (écoute), « Sharing » (partage), « Commenting » (engagement) et « Producing » (production), le « Curating » (animation / administration) étant davantage le cœur de mission d’un community manager.

La pyramide de la marque engagée

La pyramide de la marque engagée, Altimeter

Il est peut-être temps de passer de la sphère du marketing relationnel (Social Media Marketing) vers la sphère de la stratégie d’influence (Social Business Strategy). Lorsque nous arrêtons de regarder les technologies sociales à travers le prisme des médias, nous réalisons que le contenu et les conversations représentent les premiers niveaux permis par ces technologies : la collaboration, les communautés et l’intelligence collective interviennent, quant à elles, dès le second niveau.

Je suis donc intimement convaincu que le rédacteur Web d’aujourd’hui doit maîtriser sous le bout des doigts les opportunités du référencement (je n’appuie pas volontairement sur le terme « contraintes ») et d’être en mesure de faire vivre sa personnalité, et, au-delà, la personnalité de la marque pour laquelle il travaille. Le rédacteur Web ne travaille plus seulement avec une stratégie SEO en tête. Deviendra-t-il un expert sectoriel et donc un animal social de premier niveau , le second niveau étant la chasse gardée du community manager ?

Pour Cédric Deniaud,« il est naturel que les Community Managers appartiennent à la génération Y ». En est-il de même du métier de rédacteur Web ?

L’avenir et la recomposition du Web, cette « économie de l’attention où l’audience se mérite plus qu’elle ne s’achète » *, nous le diront vraisemblablement.

Martin Eden, de Jack LondonEt, parce que je viens de terminer le chef d’œuvre de Jack London, Martin Eden, je terminerais en le citant. Le rédacteur Web, « spécialiste » des médias sociaux, sera un « être remarquable », semblable « aux grands aigles solitaires qui planent très haut dans l’azur, au-dessus de la terre et de sa banalité moutonnière ». Il faudra, par contre, probablement remplacer « solitaire » par « solidaire » pour qu’il puisse écouter, observer, partager, commenter et produire une réelle valeur ajoutée.

Sources et ouverture

Générale

Local Business Center se twitterise !

February 10th, 2010

Pour l’année 2010, certains sujets tiennent le haut du pavé : le mobile, le temps réel (real-time Web), la mesure des conversations avec les outils de Social Media Monitoring (TrendyRank, SynthesioRank), etc.

Le Web en temps réel se caractérise notamment par l’arrivée des conversations de Twitter dans Google. Et, depuis quelques semaines, le Google Local Business Center (LBC), par le biais d’un module intitulé « Publier sur la page de votre établissement », permet de publier des micro-actualités sur sa fiche publique.

Cette fonctionnalité offre la possibilité d’insérer un lien vers une page de votre site à l’intérieur d’un message n’excédant pas 160 caractères (cf. capture ci-dessous). En quelques minutes, votre message apparaît dans le service Google Maps lors d’une requête sur votre marque.

Publier une micro-actualité dans le LBC

Des actualités de 160 caractères dans le Local Business Center

La micro-actualité dans Google Map

Fiche Arbadea dans le Local Business Center (nouvelle fenêtre)

Les évolutions du module

Cette fonctionnalité a peu d’impact sur la visibilité dans le moteur de recherche Google puisque l’annonce n’apparaît que dans Google Maps. Cependant, Google axe le développement de son moteur de recherche sur le temps réel et la proximité ou géolocalisation. Même si aujourd’hui cette fonctionnalité est limitée (mise à jour manuelle), les potentialités de développement laissent supposer de belles choses :

  • possibilité à l’avenir de diffuser le flux RSS de son site dans le Local Business Center
  • possibilité de lier les messages avec son compte twitter étant donné que le nombre limité de caractères est identique à l’outil de micro-blogging

Ces suppositions laissent envisager la mise en place de flux RSS dédiés, notamment pour les entreprises franchisées qui aimeraient, depuis le siège, « déverser » une promotion auprès de leurs magasins. Dans le cadre d’une communication RH, R&D ou financière, l’import automatique d’un flux RSS dédié dans ce module « Publier sur la page de votre établissement » offrirait une couverture et un maillage intéressant, le seul « bémol » serait la typologie des liens, identiques sur les différentes fiches des magasins franchisés.

Avec le développement du Web mobile, j’ose penser que cette nouvelle fonctionnalité sera utile. A surveiller probablement !

Générale

Les priorités de Twitter pour 2010

January 31st, 2010

Depuis que Google intègre les conversations de Twitter dans ses pages de résultats (SERP), l’outil de microblogging respire un peu. L’accord, évalué à 25 millions de dollars, permet à Twitter d’être bénéficiaire en 2009.

Seulement, que nous réserve Twitter pour 2010 ?

Jenna SampsonPour répondre à cette question, il suffit de lire l’interview de Jenna Sampson, la responsable de communication Twitter, qui s’est récemment livrée à Satellinet. Sans dévoiler tout le contenu de cet interview, Jenna Sampson souligne que Twitter souhaite :

  • promouvoir de nouvelles formes de publicités organiques
  • fournir des outils de mesure et d’analyse aux marques pour leur permettre d’évaluer l’impact de chacun de leur tweet. Cette déclaration me fait inévitablement penser à l’une des phrases que j’avais précédemment lue, laquelle disait en substance : A great biz model for Twitter is Analytics.

Twitter est un accélérateur de connexion pour un service client. Et, Twitter a bien compris qu’il devait prendre soin des marques, qui ne sont pas étrangères à son succès.

Twitter va encore nous surprendre

Dans l’interview, Jenna Sampson revient sur les évènements iraniens, qui ont imposé Twitter comme une alternative aux grands réseaux tels que CNN, AFP et Reuters. Elle termine en disant :

« Jusqu’à présent, nous avons dépensé beaucoup de temps et d’énergie uniquement pour ne pas être dépassés par l’explosion de notre audience, pour maintenir la fiabilité de notre service et répondre aux besoins des utilisateurs. Aujourd’hui, nous construisons une équipe pour répondre à tous ces besoins. En 2010, nous serons en mesure d’être proactifs et, vous verrez, cela va être incroyable ».

Générale

Les 20 stratèges américains du Social Business

January 25th, 2010

La serendipidité nous apporte son lot de surprises. Parmi celles que l’on attend pas, les 20 stratèges du Social Business, mot valise usité pour regrouper les problématiques autour du social media et l’influencing.

J’en suivais une petite dizaine sur Twitter et dans mon Google Reader. Cette liste permet donc de réorganiser ses sources (cette bonne résolution récurrente des débuts d’année).

Nous sommes loin de la parité, vous en conviendrez ! Ensuite, sur un domaine aussi jeune que les médias sociaux, j’ouvrirais sur le billet de Cédric Deniaud intitulé « Et toi, tu es un Social Media expert ? », lequel fera encore et toujours débat. Sont-ils vraiment des experts ? Ont-ils commis suffisamment d’erreurs ? Ont-ils suffisamment de connaissance et surtout d’expérience pour se présenter comme tel ? Sont-ils reconnus par leurs pairs ?

Pour les 20 stratèges cités dans ce billet, j’ose le penser et le croire. Pour ce qui reste de la France, je pense à des gens comme Cédric Deniaud, Bertrand Duperrin et Fred Cavazza, pour ne citer qu’eux.

Si vous avez des noms de personnalité influente, merci de les partager !

Source : Socialnomics.net

Générale

Le retour du « Cliquez ici », pour le pire …

January 21st, 2010

Les experts en écriture Web (web writing ou web editing en anglais) conseillent d’écrire pour être lu par des humains et compris par les robots des moteurs d’indexation.

Il y a un peu plus d’an, j’écrivais un billet intitulé les bonnes pratiques du lien hypertexte. Cet article croisait les pratiques de l’ergonome, de l’expert accessibilité et du référenceur.

Des liens pleins de « carewords »

A cette époque, j’avais emprunté une illustration de Patricia Gallot-Lavallée pour expliquer que les liens creux, c’est-à-dire les liens non explicites ou non compréhensibles HORS CONTEXTE, étaient une plaie pour les ergonomes, les experts en accessibilité numérique et les référenceurs, qui chérissent les libellés dont le segment est composé de « carewords » (mot emprunté à Crawford Killian, d’ailleurs plus poétique que « keywords »).

Cliquez ici

La majorité des référenceurs savent bien que les liens référents sont la killer application du référencement, comme le montre la capture ci-dessous, sourcée auprès de l’agence de Seattle SEOmoz. Seulement, l’arrivée de Jaws 10, qui est un logiciel pour déficients visuels, risque de perturber la tendance, celle qui encourage les concepteurs de sites web à ne plus utiliser les liens de type « cliquez ici » et « pour en savoir plus ».

Top 5 ranking factors

Jaws 10 va-t-il tout dégommer ?

La version 10 de Jaws (et c’est ce qui a sans doute motivé les rédacteurs des WCAG 2.0 à introduire le concept d’élément en contexte) permet, lorsqu’un utilisateur parcourt les liens présents dans une page Web, d’avoir le texte environnant (paragraphe P contenant le lien A, élément de liste LI contenant le lien A, titre Hn de section le plus proche) et non plus seulement l’ancre A.

Depuis des années, les experts en accessibilité conseillent à leurs clients de travailler leurs liens comme des éléments de titres, pour les rendre explicites hors contexte, et aujourd’hui, Jaws 10 offre la possibilité de capter le texte environnant de l’élément HTML parent.

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai l’impression qu’en vérité, les WCAG 2.0, tant attendues, recèlent de jolis retours en arrière !!!??? Jaws n’y ai pour rien … disons que j’ose croire que l’accessibilité y perdra.

Générale

Référencement et conversion

December 22nd, 2009

Avec les améliorations de Google Analytics (segmentation avancée, rapports personnalisés, 20 objectifs par profil), j’espère que le métier de référenceur va encore évoluer, pour se professionnaliser encore davantage (c’est inévitable selon Archiduchesse dans son billet intitulé « La méthode »).

Derrière cette professionnalisation, et l’évolution des moteurs de recherche, le bilan de positionnement commence à peiner. Sert-il à quelque chose de nos jours ? Devons-nous tronquer cette prestation contre de l’analyse statistiques orientée « conversion », comme le dit Martin Ouellette, de l’agence Provokat ?

Une dose de storytelling par ci, un peu d’humour par là, et vous avez une captation de 37 minutes passionnante intitulée « L’avenir des agences de publicités », que je montre régulièrement à mes clients pour essayer de sortir d’une vision stricto sensu « référencement » et évoluer vers davantage de « bonnes pratiques », incluant le social marketing, les webanalytics, l’éditorial et le relationnel.

Du référencement à la conversion

Dernièrement, pour l’un de mes clients, un industriel, nous avons évoqué les résultats de son référencement naturel après 12 mois de travail. Nous avions mis en place des actions classiques :

  • recherche de mots clés qualifiés
  • aménagement du contenu, optimisation des titres navigateurs (jusqu’à 70 caractères) et des descriptions (jusqu’à 150 caractères environ)
  • netlinking (dont annuaires)
  • mise en place d’un WordPress pour la gestion des actualités
  • bilans de positionnement
  • écoute des conversations pour détecter des sujets éditoriaux et des besoins

J’éprouvais de la difficulté à lui revendre une prestation, d’autant qu’un secteur de niche en référencement naturel (pour la partie « netlinking ») nécessite, soyons honnête, moins d’imagination et d’efforts. Nous avons décidé d’imaginer une refonte en axant le suivi sur l’analyse des conversions et les statistiques afin d’impliquer davantage les 2 commerciaux du siège.

Nous trackons aujourd’hui ce qui nous semble pertinent :

  • le visionnage de la vidéo de présentation
  • les téléchargements des VCARD des commerciaux
  • les formulaires de contact et devis

C’est sur ce dernier point que les choses sont intéressantes. En effet, Google Analytics nous permet de donner des valeurs à nos objectifs (plus facile à déterminer pour des formulaires que pour des pages vues ou du temps passé au demeurant, à moins que Julien Coquet puisse m’éclairer :-) …).

En discutant avec les commerciaux, nous récoltons les chiffres suivants :

  • 4 prospects sur 10 deviennent clients
  • le panier moyen est de 2 500 €uros par client

Ce qui revient à dire que chaque formulaire de devis rempli « vaut » 1 000 €uros (4 x 2 500 €uros / 10). Du point de vue des commerciaux et du directeur, savoir que 19 conversions (hors appels téléphoniques) ont été enregistré permet de mieux matérialiser une prestation d’accompagnement en visibilité.

La refonte a donc permis de générer en un mois 19 000 €uros de ventes, ce qui permettra, si cela continue, au référenceur de savoir ce que vaut son travail, et au client, de véritablement comprendre que le Web est un outil idéal de grassroots marketing (marketing par la base), comme le dit Seth Godin dans Tribus, nous avons besoin de VOUS pour nous mener.

Courbe de conversion sur Google Analytics

Le référencement ne sera, pour moi, qu’une compétence, comme le dit également Dithyrambe. Et, heureusement, car certaines de ses actions sont cruellement chiantes …

Générale

L’Android Market de Google

December 18th, 2009

Un an après la sortie du 1er smartphone sous Android faisons un point sur cette plateforme concurrente directe de l’AppStore d’Apple.

A ce jour, l’Android Market c’est 20 000 applications disponibles, dont 60% de gratuites.

Un an après son lancement l’AppStore avait publié 50 000 applications dont seulement 20% de gratuites. Aujourd’hui, deux ans après son lancement, il représente un

Générale

10 applications twitter mobile

December 14th, 2009

Nouveau roi des réseaux sociaux, l’application pour iPhone twitter mobile figure en bonne place des applications qu’il faut avoir sur son iPhone. Je vous présente ici les 10 meilleures applications pour iPhone dans la thématique twitter mobile. Comme d’habitude ces applications iPhone sont gratuites.

Un client minimaliste pour Twitter. Notée 2/5. Ancienne app (elle remonte à 2008 et n’a

Générale

Utilisations du téléphone mobile

December 14th, 2009

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Parmi les services mobiles, deux d’entre eux ont particulièrement le vent en poupe cette année : le SMS et Internet.

L’envoi de SMS a toujours été l’une des utilisations phares du téléphone mobile : en juin 2009, 74% des personnes équipées d’un téléphone mobile envoient régulièrement des SMS (la proportion s’élève à 100% chez les adolescents). Ce chiffre

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