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Archive for January 22nd, 2009

Microsoft supprimera bien 5000 emplois dans le monde

January 22nd, 2009

Le géant Microsoft l’a annoncé à l’instant lors de la publication du bilan financier de son quatrième trimestre 2008 : 5000 employés devront quitter le navire, dont 1400 immédiatement. Les activités les plus touchées par cette vague de licenciement sont celles de la Recherche et du Développement, du marketing, des ventes, de la finance, du secteur juridique, et des ressources humaines. Les 3600 personnes qui ne seront pas licenciées dès maintenant le seront d’ici à 18 mois précise Microsoft.

Plusieurs rumeurs faisaient état depuis de nombreuses semaines de licenciements de la part de Microsoft. Certaines annonçaient même la suppression de 17 % de l’effectif total de la société américaine, soit environ 15 000 employés sur près de 90 000. Il n’en sera finalement rien, puisque « seulement » 5,5 % d’entre eux partiront d’ici à mi-2010.

Selon Microsoft, son dernier trimestre 2008 s’est soldé par un chiffre d’affaires de 16,63 milliards de dollars (+2 %), pour un bénéfice net de 4,17 milliards de dollars (-11 %). Les résultats n’ont donc rien de catastrophique. Mais Microsoft semble prévoir une année 2009 morose, ou bien joue de la situation actuelle pour écrémer plus aisément ses effectifs, à l’instar de bien des entreprises.

Si les ventes de Xbox 360 se sont admirablement bien portées au cours du dernier trimestre, grâce à près de 6 millions d’unités écoulées, tout comme celles des serveurs (+15 %), d’autres secteurs ont par contre souffert. Le marché des PC, du fait de son ralentissement, a ainsi fait régresser le chiffre d’affaires du secteur Client de Microsoft de 8 %. Le succès des Netbooks, où Microsoft marge peu, n’arrange pas non plus la firme de Redmond.

Selon Steve Ballmer, si Microsoft n’est certes pas immunisée contre la situation économique actuelle, son entreprise a des atouts importants. La venue de Windows Seven devrait notamment dynamiser le marché après l’échec Windows Vista.

Microsoft espère économiser 1,5 milliard de dollars grâce aux prochains licenciements. Des gains de 700 millions de dollars sont espérés d’ici les six prochains mois.

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Une étude européenne ne trouve pas les jeux vidéo dangereux

January 22nd, 2009

Une étude commanditée par le Parlement européen vient de montrer que les effets néfastes des jeux vidéo sur les enfants « restent difficiles à mesurer », même si tous les jeux ne sont pas à mettre entre n’importe quelles mains. En vue d’une uniformisation européenne, « un système paneuropéen d’étiquetage devrait être adopté par tous les États membres », afin de donner plus d’éléments de choix aux parents. Ce rapport sera voté en commission du marché intérieur le 11 février 2009.

15 % des joueurs passent 14 heures à jouer

Selon les chiffres rassemblés, 15 % des joueurs passent au moins 14 heures hebdomadaires à jouer : moins que la télé, certes, mais le rapport estime que c’est moins le contenu des jeux que cette fréquentation très assidue qui pose problème.

D’autre part, si le joueur moyen a une trentaine d’années, précise Patrice Chazerand, secrétaire général de ISFE (Interactive Software Federation of Europe), les produits sont également en rapport avec cet âge et tentent de couvrir toute la population des joueurs. Un marquage existe actuellement, PEGI, qui permet de déterminer pour quel public est destiné le jeu et l’Allemagne serait le seul pays à ne pas l’avoir adopté.

Une vocation éducative

L’étude rendue au Parlement note également qu’« outre leur caractère récréatif, peut également être utilisée dans un but éducatif », ainsi que le député néerlandais Toine Manders (ALDE) le note. En outre, ils favoriseraient « l’apprentissage de faits et de compétences telles que la réflexion stratégique, la créativité, la coopération et le sens de l’innovation ». Mais surtout, et une autre étude l’a affirmé ce matin, le lien entre violence physique et jeux vidéo ne serait pas prouvé, bien que « la violence de certains jeux vidéo peut, dans certaines situations, favoriser un comportement violent ».

Aider les parents à contrôler le temps et les jeux

Alors que faire s’interroge-t-on ? Si le risque d’addiction existe, il n’est pas utile d’interdire puisque la censure donnerait alors un goût plus tentant encore. Le contrôle parental est également plus complexe : la simplicité avec laquelle on peut télécharger un jeu sur son mobilerend la surveillance particulièrement difficile.

La solution résiderait dans un bouton rouge, explique Toine Manders, qui « donnerait aux parents la possibilité de désactiver un jeu et d’y contrôler l’accès à certaines heures ». Les parents auraient alors la possibilité de mieux maîtriser la consommation de jeux vidéo de leur enfant, ou encore leur empêcher de jouer à des titres qui ne leur seraient pas recommandés.

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